2012-02-05
Richard Martineau, en entrevue avec François Legault aux Francs-Tireurs, le 1er février 2012 :
On parle beaucoup de Margaret Thatcher ces temps-ci, il y a un film qui raconte sa vie, The Iron Lady, avec Meryl Streep. Margaret Thatcher disait «Moi, j’veux pas être populaire, l’Angleterre est malade, il faut lui donner un remède de cheval.» Il y a des gens qui disent «C’est qui, la Margaret Thatcher du Québec?»
Hmm. Qui pourrait bien dire ce genre de choses?
Le même Richard Martineau, cité plus tôt, dans un billet publié le 23 janvier 2012 :
Où est la Margaret Thatcher du Québec ?
2012-01-26
La Presse, 6 octobre 2011 :
Justice Canada: un site web à près de 73 millions
[…]
Il s’agit de versement de salaires, d’achat de matériel (ordinateurs, routeurs, disques externes, etc.), de logiciels et de licences, de paiement de factures de cellulaires et BlackBerry, etc.
[…]
Dans un courriel adressé à La Presse, la porte-parole du Ministère explique ainsi l’importance de la somme dépensée: «L’information que vous avez reçue porte sur l’ensemble des dépenses en technologies de l’information engagées par Justice Canada depuis 1998, écrit Carole Saindon, conseillère principale. Ces dépenses comprennent, mais sans s’y limiter, tous les contrats de service et tout le matériel informatique pour l’administration centrale et tous les bureaux régionaux.»
On dirait que l’objectif, cette journée-là, était de sortir un maximum de chiffres de demandes d’accès à l’information, même si les interprétations sont différentes ou que l’analyse est superficielle. Dans cas-ci, peut-être que la personne affectée au traitement de la demande a interprété de façon très large la phrase «toutes les dépenses liées au site web», ce qui n’est pas très judicieux.
Toutefois, on voyage à la limite de la malhonnêteté quand on désigne ‘toutes les dépenses en T.I. d’un ministère fédéral pour plus de 10 ans’ par le titre ‘un site Web’.
2012-01-26
… et de présenter des opinions uniques.
Nathalie Elgrably-Lévy, le 12 janvier :
Pour redresser la situation, nous avons besoin de quelqu’un de l’envergure de Margaret Thatcher.
Trouver cette personne, voilà le plus grand de tous les défis.
Sophie Durocher, le 13 janvier :
Margaret Thatcher n’était pas seulement la dame de fer. Elle avait aussi des couilles en acier.
Elle a tenu tête aux syndicats anglais, aux membres du Parti conservateur, à l’opposition, aux Argentins qui avaient envahi les Malouines (Falklands). Et à tous ceux qui disaient qu’une femme ne pouvait pas diriger un pays.
J’ai adoré le film avec Meryl Streep qui sort aujourd’hui. Parce qu’il nous montre Thatcher comme une féministe, qui s’est battue toute sa vie pour qu’on la considère comme l’égale des hommes.
Christian Dufour, le 15 janvier :
Les féministes ne pardonnent pas à Thatcher d’avoir dit qu’elle ne leur devait rien.
Elle se contente d’être la femme ayant exercé le plus de pouvoir sur la planète au XXe siècle…
Christian Dufour (bis), le 18 janvier :
Les idéologues de droite qui trouvent le Québec dépassé oublient que la motivation première de leur idole ne fut pas la «théorie des choix publics». Margaret Thatcher voulut avant tout mettre fin à la décadence d’une Grande-Bretagne qu’elle aima et servit passionnément.
Elle ne mérite pas un tel manque de respect.
Richard Martineau, le 22 janvier :
Dans The Iron Lady, le film sur Margaret Thatcher, l’ex-dame de fer, incarnée par une Meryl Streep hallucinante de vérité, prononce une phrase brillante qui résume parfaitement notre époque :
«Avant, ce qui comptait, c’est ce que tu faisais. Maintenant, c’est qui tu es.»
Éric Duhaime, le 23 janvier :
Mater ce monstre politico-bureaucratique nécessiterait une personnalité de l’envergure de Margaret Thatcher.
Tous nos leaders politiques actuels n’ont comme priorité que les prochaines élections, sans se soucier des prochaines générations.
Richard Martineau (bis), le 23 janvier :
Où est la Margaret Thatcher du Québec ?
2012-01-09
Jean-Luc Mongrain, le 4 janvier 2012:
Le calendrier maya nous prévoyait la fin du monde pour décembre dernier. Heureusement, ce ne fut pas le cas. Je ne m’aventurerai pas à tenter de prédire l’avenir, j’aimerais mieux aborder avec vous en toute simplicité ce qui pointe à l’horizon.
Que dire de plus? À part que le calendrier maya ne prévoyait pas la fin du monde, que la date dont il tente de parler n’est pas en décembre 2011 mais en décembre 2012 et qu’il ne veut pas prédire l’avenir, mais plutôt parler du futur.
Que dire de plus, à part ça?
2011-12-18
Bien sûr, le changement de chiffre sur un calendrier pousse naturellement l’humain à faire des bilans et des prédictions. Permettez-moi de vous recommander la lecture de deux de ces articles :
The IT Donut fait quelque chose de rare, coter leurs prédictions de l’an dernier. Leur honnêteté est digne de mention :
Verdict: Quora has become a good place to go for business advice, but it’s nowhere near as widely used by companies as other networks like Facebook and Twitter. 5/10.
John C. Dvorak, un vieux grincheux (c’est lui même qui le dit), verse dans les prédictions pour la suite du système Android :
Anyway, « J » remains a mystery but I predict that it will stand for Jellyroll. This is based on the Gingerbread versus Gelato rationale. Google could use Jam, or even Jelly, but Jelly Roll has more flair and recalls the great musician Jelly Roll Morton.
How about « K? » It could be Kugelhopf, but that would be misspelled over and over. So, I predict Key Lime Pie! A classic.